• J'avais donné brièvement la recette dans l'article précédent. La voici en détails. J'en ai refait, pour les photos et parce que le résultat est un régal. 



    http://www.pyranautes.com/~safran/2006-halloween-mini/Fleur.gif Pour deux  grands bols

    *Environ 400g de potiron avec la peau

    *60ml de lait de coco (en brique, je le trouve meilleur qu'en boite, sauf s'il est bio)

    *1,5 cuillérée à soupe de curcuma en poudre, si possible bio (celui de Masalchi est très bon)

    sel, eau

    *Un demi oignon (s'il est gros)

    *Un petit morceau de kombu (à rincer)

    *Deux cuillérées à soupe de petits pois bio surgelés.

    Je suis partie d'une technique que je pratique souvent pour préparer une soupe les jours où je travaille à la maison (et que je veux que ça aille vite… )

    http://mamidoo.free.fr/html/gifs/nourriture/legume/images/petitpois_02.gif Technique de base pour la soupe éclair aux petits pois

    Je fais chauffer dans un fond d'eau salée pendant 6-7 mn un demi-oignon coupé en rondelles grossières avec des petits pois surgelés. Je mets un minuteur pour ne pas oublier que ça bouillote…
    Si je n'ai que ça sous la main, je m'en contente, sinon, je peux rajouter, selon le frigo…  - quelques feuilles de salade, fanes de radis, rondelles de courgettes… Pour  les carottes (en rondelles), et si elles sont fraiches, attention, la cuisson sera plus longue.

    Je passe le tout au blender avec du lait de coco dopé au curry ou au curcuma (je compte une petite cuillérée à soupe d'épice par bol). C'est tout pour une soupe délicieuse. Si je n'ai pas de lait de coco, j'augmente la quantité de petits pois et d'eau et je rajoute une cuillérée à soupe d'huile d'olive avant de mixer.

    http://www.pyranautes.com/~safran/2006-halloween-mini/Fleur.gifLa recette de la soupe potiron-coco-curcuma


    Je n'ai quand meme pas tout utilisé pour mon bol quotidien!
     

    Je coupe en morceaux une tranche de potiron après lui avoir brossé la peau, je
    met le tout à cuire  à la vapeur entre 20 et 30mn (dans un panier en bambou chinois) avec un morceau de kombu dans l'eau de cuisson. J'enclenche le minuteur et je retourne devant mon écran d'ordinateur. Quand ça sonne, tiens, c'est cuit!  j'abandonne l'ordinateur et je n'ai plus qu'à peler les morceaux de potiron, très facilement.


    Le kombu est caché sous l'oignon et les petits pois en bas à droite


    Comme le potiron est bio, je conserve l'eau de cuisson et j'y fais cuire
    oignons et petits pois encore surgelés 6mn environ (ou un peu plus, ça dépend des oignons, j'arrète quand la pointe d'un couteau les transperce facilement)
    Je passe au blender eau de cuisson, oignons, petits pois, potiron, lait de coco, curcuma avec un peu de sel (mais pas le kombu).

    La soupe serait d'un orange plus vif sans le kombu qui fonce légèrement l'eau de cuisson. On peut le supprimer mais il apporte plein de sels minéraux. 

    Régalez vous.

    J'ai quasiment toujours des petits pois bio au congélateur. C'est une légumineuse, traduire, ça cale bien (riche en amidon et  protéines) et la présence de fibres donne une texture très veloutée quand on mixe. Les petits pois enjolivent n'importe quel plat de base. Congelés très frais, ils cuisent le temps d'éternuer (bien plus rapidement que les indications données sur les paquets en général… ) 
    J'ai même tenté … dans les savons…

    Bien sûr, en saison, des tout petits pois frais, avec une cosse qui crisse quand on l'ouvre avec l'ongle, c'est exquis…

    http://www.pyranautes.com/~safran/2006-halloween-mini/Fleur.gifLien

    Deux super recettes de soupe de Valérie Cupillard autour des potirons, courges et autres cucurbitacées:

    Cappuccino de  courge, nuage de cacao  ici

    Velouté de butternut aux glaçons de cajou  ici







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  • Troisième variante de cette série de savons de couleur:

    -toujours autour des nuances de jaune

    -toujours avec des cercles

    -toujours avec du gingembre,  cette fois ci  en HE (mais pas tout seul) et encore avec des idées indiennes dans l'air.



    Liquide de dissolution de la soude

     


    La veille de l'opération savon, faire macérer une bonne journée 20 sigmates de safran dans 166g d'eau déminéralisée. Garder au froid sans filtrer. On obtient un jaune magnifique. Outre son pouvoir colorant, le safran a des vertus  anti inflammatoires. 

    Mettre une partie de l’eau restante en glaçons, pas tout. J'ai arrété de tout congeler car parfois, je m'impatiente devant la lenteur de la fonte des glaçons…


    J'ai compté 350g d'eau et un surgraissage à 7 environ.

     

      Parfum


    Dans 10g huile de pistache, choisie pour sa couleur soutenue,

    10g HE litsée

    3g HE gingembre

    2g HE poivre noir

    3,5g HE benjoin

    1,5g HE davana (odeur fruité mûr, plante indienne)

     

      Pour la couleur


    A préparer pour ajouter à la trace


    Cuisson à la vapeur (avec la peau pour le potiron, plus facile à peler par la suite)


    Pour renforcer le ton, car il me restait peu d'huile de palme rouge

    70g potiron+ 30g carottes cuits à la vapeur (pour éviter de les délaver) puis mixés et conservés au froid .

     

    Avec le reste du potiron, j'ai préparé une exquise soupe potiron-curcuma-lait de coco, avec un soupçon d'oignon rouge et de petits pois  (Loulou, tu vois que  je parle un peu cuisine… mais on a tout dévoré avant que je puisse faire une photo).

     

     Les huiles et beurres

     

    J'ai un peu calculé en fonction de ce qui me restait dans les placards, en essayant d'équilbrer pouvoir moussant et onctuosité.


    Beurre de cacao 150g

    macadamia bio 55g

    olive bio 250g

    palme rouge 87g

    huile de coco indienne 260g

    sésame bio 157g

    pistache 41g

    vite E: 3 gélules de toco 500

     

    Total: 1000g (donc, facile de calculer en pourcentages)

     

    Mode de préparation


    Toujours selon le même principe:

     

    *Mélanger le liquide de soude aux huiles (j'essaie de le faire vers 38°) , d'abord à la spatule en silicone puis au mixer.

    *A la trace fine, ajouter d'abord la purée orangée carotte-potiron, puis les HE, donner un coup de mixer pour bien homogénéiser et verser une partie dans les moules.J'en ai choisi de trois sortes:  chapeaux de vizir,  ovales et cannelés pour plaire à tout le monde…

     

    *Dans le reste de pate, incorporer 30g de beurre d'ucuuba, choisi pour sa couleur chocolat. Je le  liquéfie au bain marie. Attention, son point de fusion est élevé (ce qui est rarement précisé), penser à le préparer à l'avance pour pouvoir le garder liquide mais tiède.  


    J'ai bien observé les gestes:


    *Je verse la pâte en restant sur un même point, de façon que le rond puisse se former. Il apparait bien plus nettement au séchage que lorsqu'on vient de couler la pâte.


    Les copines de l'Eveilleur, presque au complet

    Le contraste jaune /marron est encore une fois différent, le jaune tirant plus sur le beige.

    Pour le parfum, la listée est bien là, avec des notes qui la réchauffent.


    Les trois de la série, réunis pour la photo, en haut à gauche la copine, à côté le frère et en bas l'Eveilleur

    Liens

    *Le safran que j'ai utilisé est grec, bio, produit en coopérative (je l'ai rapporté de Grèce) bien moins onéreux que le safran français. C'est néanmoins du vrai safran. Voir ici

    Quand j'ai versé la soude sur la macération safranée, la typique odeur un peu amère du safran s'est vivement dégagée de mon verre gradué et le liquide a viré au rose pâle.

    *Des producteurs français voir ici (avec histoire du safran)

    *Quelques beaux savons indiens au safran (ce qui pourrait me  donner des idées pour la suite… ) voir ici

    * Encore d'autres informations intéressantes sur le safran  ici



     

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  • Je poursuis dans la lignée gingembre avec un petit frère de l'Eveilleur, toujours avec des "yeux", mais en plus discret, car le contraste des couleurs est moins marqué.



    Autour du gingembre


    * Avec le parfum


    Il me restait de l'huile macérée au gingembre, j'y ai dilué des HE à tonalité plus sourde, du tulsi indien, avec du poivre pour l'échauffer un peu et du benjoin (non remué!) pour fixer .

     

    Dans 30g huile de gingembre diuer (la veille si possible ou au moins quelques heures avant)

    15g HE tulsi

    3g poivre noir malgache

    3g HE benjoin

     

    * Dans le liquide de dissolution de la soude


    Cette fois ci, j'ai mélangé eau et soude, et juste aprè,s j'ai ajouté 12g de gingembre frais râpé… Son odeur caractéristique s'est aussitôt dégagée et l'eau a rosi.

    Pas de photos… il était plus de onze heures du soir, et au flash, c'est peu intéressant.


    350g de liquide

    Soude pour un surgras à 7.

     

    Le choix des huiles

     

    Du babassu dormait dans mon frigo, ça tombait bien, je voulais un savon qui mousse, j'ai donc vidé la bouteille; pour le reste, j'ai ajouté un peu de beurre de cacao qui donne une texture crèmeuse à la mousse, j'ai poursuivi avec l'huile de palme rouge pour sa couleur chaude; coco, olive, ricin et karité font partie de mes choix favoris.


    Babassu 70 g

    Beurre de cacao  70g

    Huile de palme rouge 200g

    Coco 260g

    Ricin 43 g

    Karité 200 g

    Olive 157 g

     

    Comme le total fait 1000g, les pourcentages sont très faciles à calculer.


    Couleur

     

    J'avais de l'urucu en gélules, j'en ai vidé12 et les ai diluées dans 22g eau déminéralisée+9g de gel d'aloes, j'ai mixé le tout au fouet à cappucino.

     

    Déroulement

     

    J'ai procédé comme pour le savon précédent, c'est à dire que j'ai versé mon mélange en moules à la trace fine (j'ai oublié à ce stade d'ajouter les HE ).

     

    Puis j'ai dilué le reste de pâte avec le mélange coloré et les HE. J'ai versé le reste de pâte, toujours assez fluide., J'ai donc eu la joie de voir apparaitre des ronds comme précédemment.

    Il n'y a pas de micas, le ton foncé est moins marqué mais le contraste reste très intéressant.


    La colonie des petits frères

     

    Le parfum est assourdi, avec une note boisée, très loin de la note litsée pimpante du savon précédent.

     


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  • Il y avait (trop) longtemps que je n'avais pas savonné; je frétillais à l'idée de faire de nouveaux essais. Mais entre les voyages, les rencontres et quelques obligations, je remettais toujours.

     


     

    L'Eveilleur, photographié mouillé au soleil (mais on voit peu le reflet des micas). Les petites stries sont dues à mon impatience. C'est l'empreinte de mes gants lors d'un démoulage un tantinet précoce…

     


    Comme je voulais vraiment tester:

    -un macérat couplé à l'infusion d'une même plante: ici, le gingembre

    -l'incorporation de poudre d'açai en quantité (couplée à des micas … ) pour "voir la couleur"

    -une combinaison d'huiles qui couvre tous les acides gras…

    j'ai sorti calculette et poudrettes et me suis lancée.

     

    Gingembre

     

    Je l'ai décliné en frais et en sec.

     

    *Pour ajouter à la trace: huile de gingembre


    Poudre de gingembre préparée en macérat à chaud avec huile biofritol et huile d’olive (pendant 2h et +).

     

    Je prépare de la poudre de gingembre séché pour la cuisine et pour soigner (voir ici, le mode de préparation) mais là, j'ai utilisé du gingembre déjà en poudre acheté dans une épicerie indienne.

     

    Griffe du chat  et gingembre au filtrage


    *Comme liquide de dissolution de la soude: infusion de gingembre frais et de griffe du chat

     

    Dans 300g eau déminéralisée, faire bouilloter 5g de racines de griffe du chat (en filaments), anti inflammatoire. Malégria l'avait déjà expérimentée dans le savon du biwil, voir ici (la griffe du chat que j'ai utilisée a été achetée au Canada)  ainsi que

    10g de gingembre frais en rondelles. Laisser infuser une journée, filtrer, il reste environ 200g. Mettre en glaçons. Compléter avec de l'eau déminéralisée très froide.

     

     

    Parfum

     

    Dans 30g d'huile au gingembre, ajouter:


    16g HE litsée cubèbe (bilby)

    2g HE feuilles de curry (lotus aomatics)

    2g HE benjoin  (Herbes et tradition).

    Laisser macérer au moins un jour à l’avance. 

     

    Le parfum de l'HE de feuilles de curry (qui m'évoque dès que je renifle la bouteille les senteurs de l'Inde du sud où on trouve des feuilles de curry dans de nombreux plats) est très puissant, d'où la dose mini. J'ai ajouté de l'HE de benjoin comme fixatif. J'ai choisi la litsée car son parfum est vif comme celui du gingembre. J'ai volontairement fait l'impasse sur l'HE de gingembre pour tester si on le sent quand même sous forme de macérat  et d'infusion.

     

    Le mélange des huiles

     

    260g karité

    240g coco indienne

    150 olive

    150g palme rouge ghana (zomi palm oil)

    100g macadamia

    50g ricin

    50g soja

     4 gelules toco 500

     

    Sur Soap calc,


      INS : 150,

    et j'ai réussi à emplir les cases des huit acides gras.


    la soude mélangée à l'infusion: couleur orangée


    Soude pour un surgras à  (6-7)

    350g liquide

     

    Couleur


    Le mica masque presque la poudre d'acai, plus rosée,  qu'on aperçoit en bas à gauche


    Diluer dans 30g environ d'eau déminéralisée, le contenu de 10 gélules d’açai (anti oxydant puissant) et 5g de mica TKB australian amber. On obtient un chocolat très sombre.

     

    A la trace fine, ajouter l’huile gingembre +HE


    Ensuite, j'ai composé les couleurs sur le mode aléatoire:

    Verser un peu du savon à la trace fine dans les moules, une dose différente dans chaque.

    Ajouter mica et açai dilué dans le reste de pate, touiller, compléter les compartiments des moules.

     


    J'ai obtenu des bicolores jaune vif-chocolat avec des ronds cerclés. Le chocolat éclaircit au bout de quelques jours…mais le contraste reste bien présent… le jaune tire vers l'orangé.

     

    Le parfum: la litsée s'impose, mais elle ne fait pas cavalier seul, car les He et le gingembre complexifient son parfum.

     

     


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  • La rose créée en l'honneur de Sébastien Kneipp


    J'ai eu la chance de visiter des jardins de plantes médicinales lors d'un voyage à Bad Wörishofen, en Bavière, où Sébastien Kneipp, curé adepte de l'hygiénisme popularisa les soins d'hydrothérapie au XIX° siècle. J'ai testé certains de ces soins, j'en reparlerai.


    Les jolis jupons de la rose Kneipp


     
    http://mamidoo.free.fr/html/gifs/nature/fleurs/jaune/jaune_18.gifBad Wörishofen est un petit bourg léché aux allures walt dysnéennes, avec des centres de cure un peu partout… et la moyenne d'âge qui va avec… Inutile d'espérer y faire le moindre shopping bling bling. En revanche, les parcs sont splendides, avec écureuils effrontés, roseraies, etc. Il n'y a pas un mais quatre jardins médicinaux. Le plus vaste présente des plantes odorantes, les trois autres, plus modestes, sont liés à une époque historique: Moyen Age, Renaissance, période moderne. Chacun s'inspire d'un personnage. Strabon pour le jardin médiéval, Fuchs pour celui de la Renaissance et Kneipp pour le jardin contemporain (qui présente aussi d'autres végétaux d'un usage plus récent). Comme la visite s'est faite rapidement, je me suis concentrée sur le jardin médiéval.

    Quelques remarques sur les deux autres:
     
    http://mamidoo.free.fr/html/gifs/nature/fleurs/rose/fleur030.gif*Leonhard (ou Leonhart) Fuchs (son nom a servi à créer le mot fuschias) était un médecin botaniste bavarois du XVI° siècle. On lui attribue la création du premier jardin botanique allemand. Son œuvre la plus célèbre: Commentaires insignes sur l'histoire des plantes (voir ici quelques précisions). Fuchs a essayé de classer le monde végétal, -même si ça reste encore une belle pagaille…- Il fauda attendre Linné pour un ordre plus logique. A Bad Wörishofen, les plantes sont arrangées en plates bandes selon leurs usages: toxiques, médicinales, aromatiques…
     
    *Dans le jardin moderne, figurent entre autres quelques unes des Simples préférées de Kneipp: l'arnica, qu'il employait même en interne, le romarin, la lavande, le genevrier et le millepertuis. La légende dit qu'en voyage, Kneipp emportait toujours avec lui un flacon d'huile essentielle de lavande (je me le  suis fait préciser à plusieurs reprises, car j'étais très étonnée de cet usage dès la fin  du XIX°) qu'il utilisait contre… les maux d'estomac.


    http://mamidoo.free.fr/html/gifs/nature/fleurs/jaune/jaune_18.gifLe jardin médiéval s'inspire donc de Strabon ( Walahfrid Strabo, ou, en français, -j'aime beaucoup- Gaufroy Le Louche), moine du IX° siècle qui propose une sélection de plantes dans son Liber de cultura hortorum  (livre parfois titré Le jardinet; les érudits se bagarrent pour savoir s'il y en avait 24 ou 28) . Je m'y suis intéressée car c'était trois siècles avant Hildegarde de Bingen (qui, au XII° siècle, citait déjà des épices exotiques) et j'étais très curieuse de savoir ce qu'on utilisait alors. A Bad Wörishofen, j'ai compté 23 plantes. 
      
    Quasiment les seules qui étaient en fleurs lors de ma visite: les courges…

    J'ai fait un copié-collé de la liste attribuée à Strabon, celle qui me semble la plus sérieuse, en mettant en gras entre parenthèses celles qui n'étaient pas dans le jardin que j'ai visité. En revanche, à Wörishofen, il y avait aussi de la menthe en épis (mentha spicata), de la vigne (vinis vitifera) et de la rose officinale (rosa officinalis).

    Absinthe Absinthium  Artemisia absinthium
    Ache-des-marais Apium Apium graveolens
     Aigremoine Agrimonia  Agrimonia eupatoria 
    Ambroise Ambrosia Achillea millefolium
      (Aulne) Alnos (Alnus) 
    Alnus spp. 
    Aurone
    Abrotanum
    Artemisia abrotanum 
    Bétoine Vettonica (Betonica) Stachys officinalis
    Cerfeuil Cerefolium Anthriscus cerefolium
    Fenouil  Foeniculum  Foeniculum vulgare
    Gourde  Cucurbita   Lagenaria vulgaris
    Herbe-aux-chats (Cataire) Nepeta Nepeta cataria
     Iris
     Gladiola
    Iris germanica 
    Lys  Lilium Lilium longiflorum 
     Livèche Lybisticum  Levisticum officinale 
     Marrube Marrubium   Marrubium vulgare
    (Melon)  Pepone Cucumis melo 
    ( Menthe) Menta   Mentha aquatica
     Menthe-coq  Costus   Chrysanthemum balsamita
     Menthe pouliot puleium (Pulegium)  Mentha pulegium
    Nigelle  nigella  Nigella spp.
     Pavot papaver  Papaver somniferum 
      (Pêcher)  persicus Prunus persica 
     Radis rafanum (raphanum)  Raphanus sativus 
    (Rose) rosa  Rosa canina 
     Rue Ruta Ruta graveolens  
     Sauge  Salvia Salvia officinalis 
      (Sauge sclarée) sclarega (sclarea)  Salvia sclarea
      (Sureau (yèble ?)) ebuli Sambucus spp

    Tableau extrait de ce site  (je ne peux faire un lien) :

    http://www.encyclopedie-universelle.com/abbaye - jardins2.html

    Trois fleurs ont traversé le temps: le lys, la rose et l'iris.
    En Allemagne, c'est le lys de la Madone (lilium candidum), distinct du lilium longiflorum qui a été planté. De même, il y avait une rose officinale et non une rosa canina (églantine), ce qui est différent. Pour le IX°siècle, je pencherais pour la canina…

    Ce qui m'étonne le plus: la présence du pavot et du melon, je croyais qu'ils étaient arrivés plus tard en Europe. Le sureau yèble étant la variété non comestible, je suis également surprise de sa présence. L'auteur du tableau a d'ailleurs ajouté un point d'interrogation.

    http://mamidoo.free.fr/html/gifs/nature/fleurs/rose/fleur030.gifQuelques simples un peu oubliées

    L'aurone: Christian Nugier en fait encore un hydrolat qu'il préconise comme anti-allergique. On le trouve chez simplespluriel  (voir ici)

    La bétoine (voir ici par exemple): on en fumait les feuilles… je ne sais pas si elle faisait rigoler, mais Hildegarde de Bingen conseillait d'en glisser dans l'oreiller contre les cauchemars. On trouve d'ailleurs des coussins emplis de bétoine (ainsi que d'autres plantes) et  la plante séchée aux jardins d'Hildegarde ici
    Jean Michel Morel (Traité pratique de phytothérapie, ed. Grancher, une bible… ) la prescrit en TM (en association, et contre la toux, elle est expectorante)

    La balsamite ou menthe coq était utilisée en association avec le fenouil, toujours par Hildegarde dans sa "tisane pour les nerfs" (mélange qu'on peut trouver chez Anthyllide ou aux jardins d'Hildegarde). L'infusion de balsamite serait bonne pour le moral. La menthe coq figure dans la liste des 147 plantes libérées (en vente libre en France ) par le décret du 22 août  2008 (liste ici)
    sur la balsamite et la gaieté: voir ici sur un site que j'aime bien

    Le marrube, préconisé contre les troubles digestifs et anti toux (déconseillé au femmes enceintes) est cité par Jean Michel Morel pour son efficacité sur les inflammations des voies respiratoires, dont l'asthme. On en trouve chez Orménis (ici) qui souligne son amertume et donne une recette de sirop.
    Kiva Rose évoque le marrube (horehound en anglais) sur son blog, comme plante expectorante voir ici




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  • L'une de mes copines archi-douée est devenue danseuse professionnelle (en danses sportives). Pour les concours et les exhibitions, elle porte donc maintenant une vraie robe de princesse étincelante de cristaux. Elle doit dompter sa chevelure exubérante en un chignon qu'elle voudrait aussi serré que laqué. Comme c'est une adepte des produits cosmeto sans ingrédients problématiques, elle essaie d'éviter les cires brillantes sur le marché.


    Je lui ai proposé de lui fabriquer une cire. Pour la texture, je suis contente du résultat, et ce produit m'a permis de tester avec succès les nouveaux ingrédients offerts par des généreuses…  Pour l'effet brillant, j'ai obtenu du nacré perlé, très fin et joli certes, mais je sais que la danseuse rève d'un rendu vinyl laqué. Je lance donc un appel à toutes les cosméteuses inspirées pour m'aider à fignoler la formule. Je souhaiterais créer une nouvelle version brillance miroir à cette cire nacrée que je lui ai  offerte.


    http://mamidoo.free.fr/html/gifs/musique/images/dance001.gifComment ai-je construit la formule?


    Le site anglais d'Anita Grant vend une pommade (clic ici) pour cheveux crépus à base d'huile de sapote, de coco vierge et de ricin bio. Je suis  partie de là, après avoir lu les commentaires évoquant le rendu brillant de cette composition sur la chevelure.


    Je suis aussi allée regarder chez Dayna, marque indienne écolo où l'on trouve une cire coifffante avec cire d'abeille (clic ici). Hop, adopté. Pour la cire, j'ai choisi d'utiliser un peu du précieux céralan offert par Michèle qui, je pense, donne une structure plus souple que la simple cire d'abeille. Michèle en avait offert dilué à 50% dans du jojoba de l'argan, ce qui m'allait très bien.


    J'ai incorporé également de l'oleine de karité pour nourrir le cheveu, des cetyl esters pour leur effet glissant et structurant.


    J'ai par ailleurs ajouté de la kiosmetine, poudre aux effets silicones like donnés par Irène. Glycérine et aloes sont présents à la fois pour leur rôle protecteur et l'apport de matière.


    Comme émulsifiant, j'ai utilisé l'olivoyl offert par Irène en raison de l'effet onctueux qu'elle avait évoqué et surtout parce qu'il autorise les mélanges avec phase huileuse majoritaire, ce qui était primordial dans cette formule. Je l'ai fait fondre dans de l'huile de coco vierge, puis j'ai rajouté le reste à froid, c'est magique.


    Pour faire du bien aux cheveux, j'ai ajouté de l'huile essentielle d'ylang et du D Panthénol.

     

    Pour les couleurs, j'ai mélangé deux micas très fins (un or et un argent) plus le diamond cluster dont les particules sont légèrement plus grosses. On obtient une crème très nacrée. Je l'ai testée, elle joue très bien à la gomina, ne graisse pas trop les cheveux  s'élimine sans souci avec un shampoing, perle la chevelure… mais je voudrais maintenant du laqué.


    Ma copine m'a suggéré le miroir de sucre d'AZ, mais j'ai peur qu'il ne colle trop. Il y a également le silicone végétal d'AZ, peut être devrais-je aussi tester.




    Cire coiffante nacrée pour chignon de danseuse

     

    13g huile de sapote (elle sent déliceusement l'amande) 

    15g huile de coco vierge 

    15g huile de ricin bio

    8g oleine de karité 

    5g olivoyl 

    5g cire abeille esterifiée+argan, 50% de chaque

    2g cetyl esters 

     

    3g glycerine 3

    24g aloes gel  à boire

    1g Dpanthenol 

    1,5g Kiosmetine (silicone vegetal) dilué dans de l'hydrolat de romarin verbenone  

     

     

    20gtes He ylang ylang

    17gtes Geogard


    Paillettes TKB trading

    1,15g diamond kluster

    1,15g gliming gold

    1 g hilite gold


    http://mamidoo.free.fr/html/gifs/musique/images/dance001.gifMode de préparation

      Liquéfier l'huile de sapote, solidifiée, comme celle de coco si on la garde au froid.

    Faire fondre l'olivoyl avec l'huile de coco liquéfiée et les cetyl esters. La cire esterifiée avec jojoba est sous forme semi liquide et se mélange très bien. L'ajouter ainsi que le reste de la phase huileuse.


    Mon souci a été la dilution correcte du géogard: à quel moment le mettre car l'aloe est gelifié et les huiles épaisses? J'ai donc d'abord mélangé aloes, glycérine aux huiles, c'est magique car l'émulsion se fait parfaitement, puis j'ai versé délicatement le D panthénol à la surface du mélange et déposé les gouttes du géogard sur le panthenol (j'essaie toujours de limiter au maximum le nombre de récipients, à la fois pour préserver l'asepsie et pour ne pas perdre une partie des ingrédients dans les transferts). J'ai touillé soigneusement.

    j'ai dilué à part, -avec un peu de mal car j'avais pris un récipient trop petit! la poudre de kiosmetine avec un peu d'hydrolat de romarin verbenone et versé le tout dans la préparation. 

    J'ai ajouté l'He d'ylang et en dernier les micas or et argent.



    Le mélange a un aspect à peine gélifié, il continue très légèrement à prendre pendant quelques heures;


    http://mamidoo.free.fr/html/gifs/musique/images/dance001.gifSapote

    J'ai trouvé par hasard dans une boutique indienne des fruits de sapote; on dirait des kiwis chauves. Je les ai testés en jus. Ils ont un léger parfum de marron glacé (nous les avons mélangé à de l'ananas et à du sirop de kittul). Je n'ai pas réussi à identifier la variété exacte (mes recherches en images ont donné des résultats contradictoires), les fruits sont mûrs quand leur peau est souple sous le doigt.


    J'avais décidé de garder les noyaux pour les concasser et essayer de retrouver le parfum si délicat de l"huile quand, faisant les recherches pour l'identification, j'ai découvert avec surprise qu'ils étaient effectivement employés râpés pour aromatiser. Mais les images montrent un gros noyau blanc, les miens sont noirs et plus modestes…

    Voir par exemple ici clic

    Edit:
    Après les avoir laissé sécher, je les ai ouverts au casse noix, râpés et goûtés: j'ai tout jeté, trop amer. Ce ne sont pas les bons noyaux

    Bluetansy parle de l'huile de sapote en cosmétique ici clic



     

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  • La tousseuse a deux ans à peine… et elle toussait, probablement en réaction allergique. En raison de l'âge, j'ai banni le recours aux huiles essentielles pour lui préparer une crème pas trop grasse à appliquer sur le haut des bronches. J'ai attendu les résultats avant de publier la recette: elle marche, la toux s'est apaisée en trois jours.


    Ayant personnellement testé les effets très positifs de l'encens sur les problèmes bronchiques allergiques, j'ai choisi d'en mettre dans la formule; j'ai privilégié la forme teinture car j'ai pu la réduire pour éliminer l'alcool. J'ai également employé de la teinture de périlla (maison) car l'huile essentielle de périlla est recommandée pour les terrains allergiques et je reconnais avoir fait une extrapolation pour la teinture. Très riche en oméga 3, l'huile végétale de la même plante a des propriétés anti inflammatoires en interne. J'ai fait le pari qu'elle agissait aussi en externe. J'ai par ailleurs décliné la matricaire en hydrolat et en macérat, car elle est très douce pour les enfants et j'ai souvent vérifié sa force calmante anti allergique. L'hydrolat de myrte commun a également des vertus anti histaminiques et Lydia Bosson ( in : l'hydrothérapie, ed. Amyris) le recommande en cas de bronchite ou d'asthme. Pour les proportions, j'ai joué la prudence, en respectant les indications de Suzanne Cathy à propos des petits enfants (in Hydrosols, the next aromatherapy, healing arts press ed.). J'ai dilué le mélange hydrolats+teintures réduites avec le double d'eau. 

     J'ai choisi le simulgel comme émulsiifant pour tout préparer à froid.




    Crème bronchique apaisante pour très jeune tousseuse
     

    11g hydrolat de camomille  allemande 

    11g hydrolat de myrte commun 

    4g obtenus par  réduction de 10g teinture d'encens +10g teinture de  périlla 

    52g eau de source 

    Geogard 15gtes

     

    5g huile de périlla 

    1g huile de tamanu (ce qui me restait, on pourrait en mettre plus… ) 

    15g huile de jojoba 

    10g macérat matricaire/rose dans tournesol oléique

    Simulgel 4g

     


    Mode de préparation


    http://mamidoo.free.fr/html/gifs/feu/allumettes_02.gif*Faire réduire les teintures sur feu assez vif tout en les flambant à plusieurs reprises pour éliminer un maximum d'alcool. J'ai arrété quand, en approchant du liquide chaud la flamme d'une allumette, il n'a plus pris feu.


    * Dans un récipient stérilisé, commencer par préparer la phase aqueuse et y diluer le conservateur


    * Ajouter la phase huileuse`


    * Ajouter le simulgel


    * Bien touiller, voire secouer si on a fait la préparation dans un pot avec couvercle.  C'est tout, c'est pret.


    *Mettre en pot stérilisé.


    Passer cette crème en onction deux fois par jour me parait suffisant.


     


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  • En 2006, Michèle avait donné sur le forum des plaisirs (clic ici) une recette de baume en barre très simple que j'ai vraiment très souvent déclinée. 

     

     

    120g de gras durs, soit:

    50g cire abeille

    40g beurre de cacao

    30g karité

    9g amidon


    Vit E

    60g huiles

    Huiles essentielles au choix, ou même sans HE si on prépare une barre pour une copine enceinte.


    http://pagesperso-orange.fr/safran2b/SmiliesKaos/pompom-bleu-fonce.gif Une formule quasiment magique car l'amidon allège considérablement le toucher gras. Pour utiliser une barre, il suffit de se frotter les mains (voire les pieds) à sec avec pour les hydrater sans pour autant avoir la peau collante.


    J'ai fait et refait cette recette et je ne suis pas la seule puisque on trouve de  nombreuses variantes sur les blogs (Par exemple ici, avec variante anti-cellulite, ici raffermissant pour le corps). Alors pourquoi en parler?


    Pour au moins cinq raisons:


    *Inciter celles qui hésitent toujours à substituer un ingrédient à un autre à oser se lancer. C'est l'occasion ou jamais avec cette recette très modulable.


    * En ces temps de contrôles tatillons aux portillons d'aéroport, tous les produits cosmétiques  solides présentent un grand avantage: on n'a pas à les glisser dans la fameuse pochette transparente 20X20 réservée aux produits de toilettes liquides ou en gel.


    * Pour les prévoyantes, c'est un délicieux cadeau à préparer à l'avance pour offrir à Noel si on raffine la formule et la présentation. Je fabrique souvent un petit étui en papier bulle et j'y  range deux barres quand j'en offre à des voyageuses.


    * Ces barres sont très polyvalentes. En balade, je m'en sers autant pour les mains que pour les pieds.


    * Et ce qui ne gâche rien, leur action est aussi efficace que leur réalisation aisée, j'en laisse toujours une barre sur le rebord du lavabo dès l'automne.


    Barres à la tubéreuse. J'ai trouvé ce moule bouches à la Grande épicerie du bon Marché


    http://pagesperso-orange.fr/safran2b/SmiliesKaos/pompom-bleu-fonce.gif Le making of


    *Dans un bol stérilisé, placer dans l'ordre l'amidon, les beurres durs, toutes les huiles si elles supportent la chaleur, sinon, uniquement celles qui sont résistantes, la vitamine E. Faire tout fondre au bain marie. Touiller régulièrement.


    *Ajouter les huiles et les autres ingrédients quand le mélange a tiédi. Si vous gardez vos huiles précieuses au frais, pensez à les sortir assez longtemps avant sinon, elles vont précipiter la prise quand vous les ajoutererez.


    *L'unique écueil est en effet à ce stade. Si on laisse trop refroidir, ça prend et on a bien du mal à verser le liquide dans les moules, le résultat sera donc assez moche. Si c'est trop chaud on risque d'abîmer les huiles essentielles quand on les ajoute trop tôt.

    Il me semble -sans en être sure à 100% néanmoins-, que l'introduction d'une cire florale ralentit légèrement la prise.


    *Penser à touiller régulièrement quand on verse en moules pour rendre le mélange le plus homogène possible. Placer le tout au congélateur et démouler quand c'est bien froid.

     

    *L'idéal est de préparer les barres au minimum une semaine à l'avance si on pense les offrir car elles continuent à durcir légèrement et leur parfum se complexifie. En général, j'essaie de les laisser deux à trois semaines à l'air, puis je les conserve dans une boite en métal sur papier sulfurisé pour qu'elles restent jolies.

     

    http://pagesperso-orange.fr/safran2b/SmiliesKaos/pompom-bleu-fonce.gif Quelques remarques en vrac pour tenter d'expliquer comment fignoler cette formule simple


    *J'essaie toujours d'inclure un macérat huileux dans les huiles pour le parfum notamment; l'huile d'amandon de pruneaux est également très gratifiante, mais pas à trop haute dose sinon, elle fait buldozzer.


      *Varier les huiles permet d'avoir des acides gras différents, ce qui est intéressant pour booster la qualité de ces barres. Mais si on n'a qu'une huile sous la main, on peut aussi se lancer sans souci.


    *On peut jouer sur la teinte des barres avec la couleur des huiles et surtout celle des CO2 (carottes et argousier notamment pour le jaune-orangé, camomille pour tirer vers le marron vert). 


    *La quantité des He n'est jamais très élevée, et pourtant, ces barres sont très parfumées. Attention à certaines huiles végétales trop odorantes qui peuvent "casser" la senteur. C'est pourquoi j'inclus souvent de l'huile de soja bio (riche en lécithine comme l'huile de sésame mais au parfum moins soutenu) et/ou de l'oléine de karité, par ailleurs très fluide et protectrice. 

    Si on le désire, on peut faire maturer à l'avance un mélange parfumé.

    Pour celles qui cherchent des idées de combinaisons parfumées, je rappelle ce lien (en anglais) très pratique clic ici. On entre au minimum deux huiles essentielles (en cochant les cases) puis on clique pour voir ce qui sort.

    http://pagesperso-orange.fr/safran2b/SmiliesKaos/pompom-bleu-fonce.gif Quatre variantes


    Barre pour les mains à la tubéreuse 

     

    45g cire abeille

    5g cire florale de tubéreuse

    40g beurre de cacao 

    30g beurre de karité 

    10g amidon

     

    21g huile de pepin de citrouille

    19g huile de soja

    21g macérat de vanille maison 

     

    10gtes vit E

    27gtes extrait co2 argousier

    10gtes  extrait CO2 rose musquée 

     

    7gtes HE poivre 

    4gtes HE girofle 

    15gtes He géranium rosat 

     

    *Dans cette formule, j'ai ajouté un gramme de plus d'amidon car je ne savais pas comment allait réagir la cire florale. J'ai gambergé sur le parfum que je voulais fleuri (cire de tubéreuse, géranium) gourmand (vanille-cacao) épicé  (girofle poivre noir), et j'ai compté une bonne dose d'extraits CO2 très régénérants (argousier et rose musquée).

     

    *J'ai choisi l'huile de pépins de citrouille pour ses propriétés tonifiantes mais également pour sa teinte soutenue 


    Barre apaisante pour les mains lavande-vétiver-encens

     

    50g cire abeille

    40 g beurre de cacao

    30g beurre de karité

    9g amidon

     

    21g oleine de karité

    9g huile de macadamia

    20g  macérat de laurier et de roses dans  huile de tournesol oleique

    11g  huile de soja

     

    10gtes vit E

     

    15gtes  HE vetiver 

    15gtes He lavande d'altitude

    15gtes encens 

    10 extrait CO2 de carottes

    10gtes extrait CO2 de grenade

     

    C'est une formule au parfum apaisant avec un mélange que j'utilise en général dans les chantillys de karité (vetiver-lavande-encens), elle a aussi, je l'espère, des effets anti inflammatoires avec le macérat de laurier, anti oxydant  avec la grenade et regénérant  avec la carotte.

    Barres pour les mains au santal

    50g cire d'abeille

    40g beurre de cacao

    30g beurre de karité

    9g amidon

     

    11g huile de soja 

    9g huile d'amandon

    23g oleine de karité

    7 g macérat de calendula

    10g huile d'argan

    10gtes vit E

     

    30gtes HE santal blanc 

    4gtes HE poivre noir

    12gtes He lavandin super

    5gtes amaranthe Co2

    5gtes cassis du nord


    *9 à 10g d'huile d'amandons me semble amplement suffisant pour ne pas saturer l'odorat. J'avais inclus pas mal d'argan en raison de la présence imposante de l'amandon. Curieusement, à la longue, c'est le santal qui a gagné la bataille. Lavandin, amaranthe et cassis sont anti- inflammatoires.

    Barres pour les mains au patchouli


    50g cire d'abeille

    40g beurrede  cacao

    30g beurre de karité

    9g amidon

     

    10g hule de soja

    10g macérat de calendula

    10g huile de moringa

    5g huile d'argan

    5g huile d'amandons de pruneau

    20g macérat de vanille maison

    18gtes vit E

     

    16gtes HE patchouli

    5gtes CO2 carotte

    6gtes CO2 rose musquée

    12gtes He lavande

    2gtes HE girofle 

     

    *J'aime beaucoup l'huile de moringa magnifique sur les peaux sèches. Le mariage patchouli-lavande est très intéressant car la lavande attenue l'effet orientalisant du patchouli et l'occidentalise. Je rajoute très souvent de la girofle ou du poivre noir pour l'effet réchauffant sur les mains.

     

     

     


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